Archive for the ‘Reportage’ Category

La Casbah d’Alger à l’honneur!

Dans les murs de la CASBAH:

« La Casbah d’Alger porte à la fois dans ses murs l’Histoire du pays et les problématiques urbaines de l’Algérie moderne. Symbolique de l’identité algérienne, elle cherche son avenir… Laissez-vous entraîner dans son dédale d’escaliers avec « Dans les murs de la Casbah » , le webdocumentaire réalisé par Céline Dréan avec le sociolinguiste alégérien Réda Sébih (sous la direction des Universités de Rennes 2 et d’Alger 2).

Vous pourrez emprunter trois parcours virtuels pour vous immerger dans ce morceau d’Algérie et écouter la parole des Casbadjis. À chaque carrefour ou ruelle, vous avez le choix : entrer dans un café écouter les anciens, pousser la porte de la maison des femmes ou s’installer avec des étudiants parlant de leurs rêves d’avenir. En écho, des chercheurs algériens nous aident à comprendre la Casbah… »

Site où visionner le reportage.

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La CASBAH d’Alger « El-Bahdja »:

Nouvelle version (2010) ce film est remasterisé en HD avec un nouvel habillage et de nouvelles images!

Ce film fait un état des lieux de ce quartier de la capitale algérienne. La Casbah d’Alger, qui a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Humanité à la 16ème session du Comité de l’UNESCO, en décembre 1992. La Casbah compte 1700 maisons et environ 80 000 habitants. À l’origine, le mot « casbah » désignait la citadelle qui, à l’ouest, surplombait la ville. Peu à peu le terme engloba la cité elle-même. Les remparts qui protégeaient la casbah ainsi que le haut et le bas de la cité ont aujourd’hui disparu…

Mais dans quel état se trouve la Casbah aujourd’hui ?

Comment résiste t-elle aux catastrophes naturelles qui accablent régulièrement l’Algérie, située sur une faille tectonique fragile ?

Deux associations tentent de sauver la Casbah, malgré la faiblesse des aides accordées et le désintérêt politique :

« Sauvons la Casbah » et « Association Casbah ».

Comment l’homme de la rue vit-il cela? Ce film nous invite à naviguer entre passé et présent, entre mémoire et nostalgie. Au travers de ses habitants et des personnes actives à la restauration de ce cœur historique nous pénétrons dans ce labyrinthe escarpé de ruelles.

Pour commander le film dans son intégralité passez votre commande sur le site تاريخ الجزائر العاصمة.

Un film de Nasser-Eddine Benalia

 

Alger

« Coincée entre une montagne (Bouzareah) qui culmine à 407 m et un replat (el-outa, la plaine), à proximité de la mer, la capitale de l’Algérie s’était développée sur un terrain en déclivité qui dévale vers la mer à partir de la citadelle de la Casbah. »

Alger des origines à la Régence turque.
Nadir Assari.

 

Gerboise bleue: Documentaire de Djamel Ouahab.

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Gerboise Bleue raconte l’histoire des vétérans français et des Touaregs algériens victimes des premiers essais atomiques français dans le Sahara de 1960 à 1966.

Pour la première fois, les derniers survivants témoignent de leurs combats pour la reconnaissance de leurs maladies, et révèlent dans quelles conditions les tirs se sont véritablement déroulés.
Pour la première fois, je me rends sur le point zéro de ‘Gerboise Bleue’, premier essai atomique français en atmosphère quatre fois supérieur à Hiroshima, interdit d’accès depuis 47 ans par les autorités algériennes.

« Avec ‘Gerboise bleue’, Djamel Ouahab ouvre un dossier de l’Histoire française au moins aussi polémique que celui de Tchernobyl. Si l’on sait depuis longtemps que le fameux nuage radioactif de la centrale ukrainienne ne s’est pas arrêté aux frontières hexagonales, il est tout aussi nécessaire d’apprendre que les premiers essais atomiques français en Algérie connaissent leur lot de ravages. En parallèle du discours officiel négationniste, le documentaire donne la parole aux victimes, survivants français comme algériens, handicapés pour la plupart. Horreurs et humiliations traversent le récit de ces oubliés. Parfois à la limite du supportable. La vérité des faits est aussi pénible à affronter que l’orbite béante du visage en décomposition d’un homme. Volontairement choquant, le propos s’appuie sur une réalisation aux accents tragiques et émotionnels. Largement dispensable, la surenchère formelle appelle toutefois à la prise de conscience. Un à un, témoignages, images d’archives et retour sur les lieux de la catastrophe forment un cercle infernal et oppressant, comme un écho à l’écoeurement des victimes. Avec détermination, Djamel Ouahab déterre les vestiges scientifico-militaires semés par l’Etat français dans le désert saharien. Un document terrifiant. »